During the Géomatique 2011 conference this week I had discussions with some of my previous teachers from when I was a graduate student in geomatics over 10 years ago. While I'm not closely involved in education at the moment, one statistic that surprised me is how geomatics / geospatial, at least in the Québec province, doesn't seem to be attractive and fail to bring a quantity of new students to geospatial that our industry badly needs. How can that be? Geospatial is so exciting and there's so much left to do!
The local geospatial stakeholders are apparently aware of the problem, they even have a plan and website for attracting more students: relevegeomatique.com [in French]. But based on my discussions, it mostly seems to be a 2-parts problem:
My feeling is that geospatial will continue to fail to attract more students until those two issues are addressed. To which extent am I wrong? What's more to consider? Let us know what you think! I'm certain other provinces or states don't have this problem - maybe we should learn from them.
More summaries of my attendance to Géomatique 2011 will be published early next week. Have a great weekend!
Je crois que vous avez entièrement raison. Nombreux sont ceux qui n'ont aucune idée de ce qu'est la géomatique. D'où pourquoi je crois pertinent de 'vendre' la géomatique avec ce qui est connu et ce qui considéré comme "cool" : Google Earth, la réalité augmenté, les applications localisées sur les téléphones intelligents, le traitement de données géospatiales dans le 'nuage', l'hyperspectral, etc... et ensuite, une fois accrochés, on explique que la "vraie géomatique" est encore "plus cool" et que ça implique des SIG, des bases de données géospatiales, des projections et des datum, etc... même si ces derniers éléments sont clairement moins 'sexy' pour attirer de nouveaux étudiants.
Comme mon deuxième point le mentionnait, encore faut-il que les programmes offerts correspondent à la réalité du géospatial d'aujourd'hui.
Dans tous les cas, je souhaite bonne chance aux collèges et universités dans leur recrutement, je crois que nous avons grandement besoin de davantage d'experts et que le géospatial est tout à fait passionnant et central à bien des technologies existantes et émergeantes. Je suis bien déçu de "l'état de la situation" des succès du recrutement, du moins, tel que ce que m'ont présenté certains professeurs lors de Géomatique 2011.
Je crois que le problème commence au secondaire. Les écoles d'aujourd'hui proposent un panoplie d'options toutes plus intéressantes les une que les autres. Constat: aucune option ou presque sur les nouvelles sciences comme (comme Alexandre le dit) la néogéographie, informatique et prog, etc. Les directioins se disent qu'étant nés avec internet et les ordinateurs, les élèves n'ont pas besoin de ce genre d'option car ce sont déjà tous des expert.
Au Centre de géomatique du Québec, ça fait maintenant 2 ans que nous faisons une journée géomatique dans une école secondaire du Lac-St-Jean. Nous rencontrons les 240 étudiants de sec. 3 pour leur expliquer et démontrer les applications de la géomatique ainsi que les chemins possibles pour y faire carrière. Nous espérons que les efforts porteront fruits car les plusieurs étudiants (autant les filles que les garçons) semblaient intéressés par le domaine.
Un autre problème vient mettre des bâtons dans les roues des étudiants : Les math. Jai l'impression que de moins en moins d'élèves prennent les math fortes, ce qui leur ferme des portes quand ils arrivent pour faire leur choix de carrière.
Marc-André Goderre
Centre de géomatique du Québec
En effet il y a une problématique d'attraction au niveau scolaire et c'est une des raisons pour laquelle le Comité relève a été créé. Ceci est en effet lié à la façon de présenter la géomatique mais aussi de tout simplement faire connaitre notre industrie.
Il est important de constater cette problématique encore faut-il l'adresser concrètement et pour se faire, il faut une participation des différents acteurs de la géomatique pour mieux faire connaitre la géomatique mais aussi mieux faire connaitre les besoins d'entreprise lié au domaine pour permettre au institutions d'enseignements d'adapter leurs programmes.
Hors, il n'est pas toujours facile d'amener les gens à s'impliquer dans une telle démarche. De là la décision de l'ACSG Montréal de fournir un kiosque et une visibilité au Comité relève lors de Géomatique 2011.
Finalement, au niveau de la problématique, j'ajouterais que celle-ci n'est pas du tout spécifique au Québec et s'étend à l'ensemble des provinces Canadiennes.
Je vous invites donc à faire votre part et vous impliquer auprès du Comité relève ne serait-ce que pour participer à une journée carrière dans une école de votre quartier.
Danick Venne
Président
Association Canadienne des Sciences Géomatiques - Section Montréal
Re: Géomatique 2011: Failing to Bring More Students to ...
Au Québec la géomatique n'est tout simplement connue. J'ai croisé une seule fois en 7 ans une personne qui n'était pas dans le milieu qui savait ce que c'était. La plupart du temps, je me fais dire "avec Google Maps, il reste encore des cartes à faire?" On a beaucoup de chemin à faire pour faire connaître la géomatique au Québec et en même temps attirer plus de jeunes en géomatique dans nos universités.